Sous-titre : comment j’ai noyé les pianos français sous une marée de violons baroques italiens. C’était…
C’était un dimanche comme les autres. Enfin, presque. Antho débarque chez moi avec sa tête des grands jours, je sors la boîte de Luthier, et on s’installe. « Ça a l’air sympa comme jeu », il lance en regardant la couverture. Deux heures plus tard, il recomptait nos scores pour la troisième fois en récitant tout bas « mais comment j’ai pu rater ça ».
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Jeu pour deux Festivals Critiques & avis